Le pilotage financier se joue en 4 étages.
Constater, comprendre, piloter, décider. La plupart des outils s'arrêtent à une marche — la compta, la trésorerie, le reporting. Streamline monte les quatre, de vos écritures comptables (le FEC) jusqu'à la décision stratégique. Voici l'escalier.
« Vos comptes justes, à l'euro près. »
StreamoGratuit« Ce que vos chiffres disent vraiment. »
StreamoGratuit« Votre trajectoire, pas votre historique. »
Streamo · 12 moisStreamiku · 5 ans« Valoriser, arbitrer, transmettre. »
Streamiku + ConseilÉtage 1 — Constater
Tout part de la donnée juste. Le FEC (Fichier des Écritures Comptables) contient toutes vos écritures, mais brutes. Le constat, c'est le reconstruire en états lisibles — compte de résultat, bilan, tableau de flux — à l'euro près, sans attendre la clôture. Sans cette base fiable, tout ce qui se construit au-dessus est bancal. C'est la marche où s'arrêtent les outils de pré-comptabilité.
Étage 2 — Comprendre
Des comptes justes ne suffisent pas : il faut les lire. Marge brute, EBE, BFR, trésorerie nette, délais de paiement, concentration clients — les indicateurs qui transforment un tableau en diagnostic. C'est ici qu'on voit ce que les chiffres disent vraiment : une marge qui s'effrite, un BFR qui dérive, un client trop lourd. La marche où s'arrêtent les outils de suivi de trésorerie.
Étage 3 — Piloter
Comprendre le passé ne pilote pas l'avenir. Piloter, c'est projeter : prévisionnel, scénarios de croissance, trajectoire de trésorerie à 12-18 mois, tests d'hypothèses (embauche, capex, délais). On passe de l'historique à la trajectoire — et on décide sur des chiffres, pas sur une intuition. La marche où s'arrêtent les outils de reporting.
Étage 4 — Décider
La dernière marche est celle des grandes décisions : valorisation en continu, arbitrage rémunération / dividendes, préparation d'un financement ou d'une cession, net vendeur. C'est la capacité de simuler avant d'agir — le saut de la donnée à la décision. Peu d'outils y montent : c'est le terrain du conseil, désormais outillé.
Ce qui vit aux étages 3 et 4
Les deux premières marches se montent seul et gratuitement, en quelques secondes, et la troisième s'entrouvre — le FEC entre, des comptes justes sortent, une trajectoire à 12 mois s'affiche. Au-dessus, il ne s'agit plus d'afficher mais de simuler, puis de garder ce qu'on a simulé — et c'est là que se trouve tout ce qui suit.
Piloter
- Prévisionnel 5 ans pilotable — embauches, capex, dette, délais de paiement, marge : chaque hypothèse re-projette le compte de résultat, le bilan et la trésorerie, mois par mois.
- Scénarios comparés — plusieurs versions du futur côte à côte, avec l'écart chiffré ligne à ligne.
- Tests de résistance — CA ±10 %, marge ±2 points, BFR ±5 jours : où se situe le point de rupture.
- Suivi dans le temps — le FEC de l'exercice en cours se greffe sur l'historique déjà analysé, sans tout refaire.
- Copilote — la question se pose en français, le modèle se recalcule et le tableau bouge.
Décider
- Valorisation en continu — multiples ajustés au profil de l'entreprise et à son coût du capital ; et la question inverse : quel chiffre d'affaires, quelle marge pour atteindre une valeur cible.
- Cession — le net vendeur, après impôt sur les sociétés et plus-value.
- Arbitrage de rémunération — salaire ⇄ dividendes : l'effet sur la trésorerie de la société et sur le cash personnel du dirigeant après impôt.
- Dossier de financement — la trajectoire de trésorerie avec et sans le prêt, dans le même tableau.
Restituer et partager
- Rapports sur mesure — PDF, PPTX éditable, ou un parcours de vues que le destinataire ouvre en direct plutôt qu'un document figé.
- Lien client chiffré — lecture seule, la clé ne quitte jamais le lien ; les questions reviennent dans une boîte de réception, les ouvertures sont suivies.
- Modèles prêts — pitch de cession, dossier bancaire, note d'investissement.
Pour un cabinet
- Portefeuille — toutes les sociétés d'un dossier analysées en local, comparées et triées sur un même écran, avec le détail à un clic.
- Marque du cabinet — logo, palette, thèmes : les livrables sortent aux couleurs du cabinet, pas aux nôtres.
Le fil : de la donnée à la décision
Ce qui relie les quatre marches, c'est une source unique — le FEC — et un moteur capable non pas seulement d'afficher, mais de projeter et de simuler. C'est ce saut, de la donnée brute à la capacité de décision, qui sépare un outil qui montre d'un outil qui aide à décider. Chaque marche prépare la suivante : des comptes justes rendent le diagnostic fiable, un bon diagnostic rend la projection crédible, une projection crédible rend la décision solide.
Commencez par le bas de l'escalier. Déposez votre FEC et obtenez des comptes justes reconstruits — compte de résultat, bilan, flux, KPIs — en quelques secondes. Gratuit, 100 % local, sans upload.
Analyser mon FEC gratuitement →FAQ
Quels sont les 4 étages du pilotage financier ?
Constater (comptes justes depuis le FEC), Comprendre (KPIs, BFR, marge, trésorerie), Piloter (prévisionnel, scénarios, trajectoire) et Décider (valorisation, arbitrages, cession). Chaque étage s'appuie sur le précédent, du fait brut à la décision.
Pourquoi la plupart des outils ne couvrent qu'un seul étage ?
La pré-comptabilité s'arrête à la donnée, les outils de trésorerie au suivi, les outils de reporting à l'analyse. Monter d'un étage suppose une source unique et fiable — le FEC — et un moteur capable de projeter et de simuler, pas seulement d'afficher.
Par où commencer ?
Par le bas de l'escalier : déposer son FEC pour obtenir des comptes justes reconstruits. C'est gratuit, 100 % local, et cela pose la base sur laquelle se construisent les trois étages suivants.